Bienvenue sur le site talipo

Dernier haïku dans Hydrea:

les flammes serpentent
la belle dame chancelle
sous le ciel obscur

 

7 août : D’actualité :

au referendum
d’initiative en partage
j’ai participé

6 août : Monsieur Salvini a obtenu aujourd’hui une large majorité du Sénat italien sur le décret frappant lourdement les navires humanitaires sauvant les migrants en perdition dans la Méditerranée. Un twoosh 280 :

Sénateurs d’Italie
D’un cloaque de sang
Avez vous abaissant
Pure terre salie

Péninsule jolie
À présent pourchassant
Le fuyard innocent
D’où te vient la folie

Honte de ce pays
Le décret obéi
Sur lui jette la tâche

Du faisceau renaissant
Résonne vil accent
Que nul ne reste lâche

 

800px-Ambigramme_Oulipo_(bold_pencil)

Dernier texte dans le recueil Oripeaux ( 4 juillet ) :

Un double texte formant protéonnet :

Lassitude

La terre
M’a pris
Tout ris.
Fol, erre.

Sévère,
L’air, gris
De cris,
Vague aire.

De vent
Rêvant,
Fort pleure.

Assez
Passé
Dure heure !

****************************

Sale pays

La terre m’a pris.
Tout ris, fol, erre, sévère.
L’air gris de cris, vague.

Aire, de vent rêvant fort,
Pleure assez passé. Dure, heure.

Voir la page de ce texte

Dernier texte dans le recueil Poèmes accueillis ( 17 juillet ) :

Un poème de Novella Bonelli Bassano, illustré par son auteure, dans le cadre du Pataméride :

novellabb_Les-interets-des-uns-17-07-2019

Voir la page de ce texte

Journal

21 juillet : Il y a un mois, la fête de la musique s’acheva sur un drame.

Sot tue sève :
où est Stève ?

27 juin : Avec à son bord 42 migrants à bout de force, le navire humanitaire « Sea Watch » décide malgré le blocus des eaux territoriales italiennes d’entrer au port de lampedusa:

( Matteo Salvini )
Président décadent, morsure de lad déjà pâli.

( Carola Rackete )
 » J’ai décidé d’entrer dans le port de Lampedusa. « 

et aussi :

Carola Rackete
à trac aère ? – Lock !

Sur un sujet analogue, voir le poème écrit sur l’Aquarius

21 juin : Les poètes sans frontière organisent une chaîne de la Paix. A l’invitation de Giovanni Merloni, ce quatrain ira rejoindre les contributions à la page qu’il dédie à cette journée de solidarité.

J’avais un revolver. L’elfe s’intéressa :
 » Quel est cet os coudé qui dans ta main scintille ?
– Quand j’ai raison, je tire et l’autre décanille.
– Si tu as tort ? – Je tire !  » Et, voltant, me laissa.

 Suivez ce lien pour retrouver les dates plus anciennes dans la page «journal».


L’ambigramme du mot Oulipo est l’œuvre de Basile Morin. Je recommande la visite de son beau site.